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Renseignement

Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 12:44

 

 

 

 

 

 

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Les Patriots transférés vers la frontière Jordano-Syrienne

 

 

 

Israël et la Turquie se sont mis d’accord, la semaine dernière, pour commencer à mettre en commun les renseignements qui leur parviennent de la guerre civile syrienne, ont révélé en exclusivité les sources des renseignements de Debkafile. Ces échanges se dérouleront au plus haut niveau, sous le contrôle du Directeur du Mossad, Tamir Pardo et d’Hakan Fidan, chef du MIT de Turquie.

 

Les Etats-Unis fourniront, également, des moyens sécuritaires supplémentaires, par l’envoi et la réinstallation des intercepteurs de missiles Patriot américains chez le voisin du Sud de la Syrie, en les transférant de l’Ouest de l’Arabie Saoudite et du Kowiet vers le nord de la Jordanie, face à la frontière syrienne.

 

Les premiers Patriots américains ont déjà été déployés à la frontière turco-syrienne l’an dernier.

 

Ce nouveau déploiement de Patriots indique que l’Administration Obama traite désormais le péril posé par la Syrie à ses alliés comme plus déterminant et immédiat que la menace iranienne.

 

 

Les affaires sont, également, en train de bouger dans l’arène des relations turco-israéliennes.

 

On a tiré avantage de la visite de la délégation israélienne à Istanbul, lundi 22 avril, pour mener des négociations sur le montant des compensations à verser aux familles des neuf Turcs morts dans les affrontements armés avec les commandos navals israéliens, en mai 2010, lorsque leur bateau, le Mavi Marmara a été arraisonné, avant d’accomplir sa mission visant à briser le blocus, par Israël, de la Bande de Gaza.

 

Comme l’a révélé en exclusivité l’Hebdomadaire de Debka sur le Net, la session de négociation a été brève. Les critères permettant de déterminer la somme à verser ont été posés en moins d’une heure. Un groupe conjoint israélo-turc doit évaluer ces sommes et transférer ses estimations par renvoi aux délégations pour approbation.

 

Les deux délégations se sont, ensuite, remises aux choses sérieuses, concernant les problèmes et centres d’intérêts les plus pressants pour elles deux.

 

Un jour plus tôt, le Secrétaire d’Etat américain John Kerry avait exhorté la Turquie à se presser de restaurer ses relations avec Israël, à cause des intérêts sécuritaires urgents qu’ils partagent l’un et l’autre, avec les Etats-Unis au Moyen-Orient.

 

L’agitation en Syrie et les menées iraniennes vers la bombe nucléaire posent des menaces extrêmes à ces trois nations.

 

Les délégations ont répondu à ces demandes en lançant une intense discussion sur les façons de prolonger leur coopération en matière de renseignement militaire, pour le bénéfice commun.

 

Une décision immédiate a consisté à mettre sur pied un mécanisme conjoint entre la Turquie et Israël, concentré sur le conflit syrien.

 

La Turquie et Israël ont la réputation, dans le milieu, de détenir les meilleurs cercles de renseignement concernant la Syrie, mais leur méthodes de recueil de l’information, leur contenu et leurs sources respectives varient.

 

Les Turcs emploient les rebelles syriens et des informateurs libanais opérant en Syrie. Ils ne disposent pas des leviers de commande, en matière de ressources électroniques qu’Israël possède. Ces deux agences d’espionnage maintiennent également des contacts avec différentes milices rebelles.

 

On a très rapidement reconnu que les deux agences avaient bien plus à gagner, en passant, sans délais supplémentaires, un arrangement visant à partager leurs données

http://www.debka.com/article/22934/US-Patriots-relocate-from-Gulf-to-Jordan-Israel-and-Turkey-pool-Syria-intelligence

DEBKAfile  Reportage Exclusif  28 avril 2013, 9:45 AM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Vendredi 15 février 2013 5 15 /02 /Fév /2013 09:58

 

 

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Ben Zygier-Alon servant sous l'uniforme de Tsahal

 

 

 

 

Si Ben Zygier-Alon a bien été identifié comme “l’un des trois citoyens australiens-israéliens travaillant pour le Mossad, sous couverture d’une société-écran qui vendait des équipements électroniques à l’Iran » - comme le prétend le journaliste australien Jason Koutsoukis, pour le Guardian –cela expliquerait pourquoi sa colère a éclaté, lorsque le journaliste lui a demandé, au début 2010, s’il était un espion du Mossad.

 

Cela voudrait dire qu’il avait été démasqué comme membre d’une armée de l'ombre de dizaines de milliers d’Américains, d’Israéliens, de Britanniques, de Hollandais, d’Iraniens – et la liste s'allonge encore et encore – employés au sein de sociétés-écrans, gérées par les services d’espionnage du monde entier.

 

Dans l’univers du commerce, “la société-écran” existe pour tromper les concurrents en affaires, mettre en lumière leurs secrets commerciaux et leurs patentes ou prétendre travailler sur un produit tout en travaillant subrepticement sur un autre. Certaines entreprises américaines dirigent presque ouvertement des centaines de sociétés-écrans ; d’autres font enregistrer des sociétés inactives pour la vente ou la revente, en vue d’en tirer ultérieurement plus de profit.

 

 

En lien avec l'affaire Ben Zygier, des sociétés-écran, comme « l’entreprise européenne de façade » où on l’a aperçu, sont un outil très précieux pour les services de renseignement, du fait de l’efficacité de trois fonctions du travail sous couverture :

 

1. Infiltrer les milieux scientifiques, technologiques, financiers, médicaux, éducatifs et des industries commerciales afin de débusquer leurs secrets enfouis. Beaucoup de grosses entreprises travaillent main dans la main avec certains services secrets. Ces sociétés-écran sont une source essentielle de renseignement.

 

Prenons, par exemple, les révélations du Washington Post du jeudi 14 février, disant que l’an dernier, l’Iran a tenté d’acheter, par l’intermédiaire de sociétés chinoises, 100.000 aimants magnétiques, pour être utilisés dans la production de 50 000 centrifuges rapides. De façon à contourner les sanctions de l’ONU sur ce produit, l’Iran a probablement passé un arrangement avec la compagnie chinoise, de façon à maintenir secrète cette commande. Mais Téhéran savait qu’aucune entreprise chinoise ne fabriquait d’aimants magnétiques du type dont il avait besoin à une telle échelle et que l’entreprise devrait lancer ses filets suffisamment loin et brasser suffisamment large pour remonter assez d’aimants magnétiques de la qualité requise – et à un prix suffisamment bas pour pouvoir se faire un profit maximal sur cet accord.

 

 

En moins de temps qu’il faut pour le dire, cette tentative est arrivée aux oreilles de Washington et Tel Aviv et leur faire comprendre que l’Iran était sur le point d’accroître sensiblement son stock de centrifugeuses à grande vitesse pour enrichir de l’uranium. La révélation du Washington Post a marqué la fin de cet accord complexe sino-iranien, en vue de l’acquisition d’aimants magnétiques et du jeu des réseaux par lequel il devait être filtré au travers de sociétés-écran. Lorsque Téhéran a approché l’entreprise chinoise, il y a un an, cela a immédiatement déclenché une course clandestine à l’information, impliquant des centaines, si ce n’est des milliers, d’agents secrets de dizaines de pays. Certains ont essayé d’acheter les aimants magnétiques pour entrer en contact avec la commande ou les commanditaires iraniens ; d’autres, afin de bloquer la vente ; et un troisième groupe a tenté de refourguer des produits frelatés à l’entreprise chinoise, qui auraient saboté les centrifugeuses iraniennes, dès le commencement de leur utilisation. La troisième mission n’aurait pas été une balade de santé. Ni les Chinois, ni les Iraniens ne sont des clients crédules. Tous deux ont assez de jugeote pour exiger des échantillons afin de mener des expérimentations impérieuses – en Chine d’abord, ensuite, en Iran.

 

Téhéran a été grillé, une première fois, par l’invasion du ver Stuxnet qui a mis hors d’usage les systèmes informatiques contrôlant les centrifugeuses et n’a pas l’intention de se trouver, à nouveau, « marron ».

 

Quoi qu’il en soit, le nombre de sociétés disposant de la technologie pouvant produire des aimants magnétiques dotes de défauts indétectables peuvent se compter sur moins des cinq doigts d’une main.

 

 

Si cela peut être réalisé, la phase suivante du jeu consisterait à masque totalement la source de l’opération – qu’on puisse présumer être Israël ou les Etats-Unis. Pour cette étape de camouflage, beaucoup d’autres sociétés-écran auraient dû entrer en action – certaines, à partir de recoins de la planète se situant très loin du Moyen-Orient, qui pourraient se trouver en Islande ou au Vietnam, ou même à Tombouctou – rien n’est au-delà du domaine de l’imagination pour l’industrie des sociétés-écran qui remplissent certaines missions pour les services secrets.

 

Cette industrie à deux fonctions supplémentaires :


1. Certaines sont conçues comme ayant un niveau d’activité suffisant pour générer des profits consistants et financer certaines des opérations clandestines des services d’espionnage.

 

2.  La main d’œuvre qu’elles emploient constitue une pépinière pour recruiter des agents, en vue de missions de longue durée, ponctuelles ou ad’hoc.

 

 

Les sociétés-écran qui ne parviennent pas à fonctionner sombrent habituellement sans laisser de trace.

 

 

Dans le monde ténébreux des agents-doubles, personne ne peut être sûr de savoir qui travaille pour qui, à telle ou telle période donnée. Ainsi, également, les sociétés-écran sont utiles aux cerveaux de l’espionnage – soit comme outil dans leurs méthodes pour opérer, soit par avidité d’argent. Les royalties réelles qu’elles génèrent sont soigneusement reversées ailleurs.

 

Il n’y a aucune information crédible, concernant les missions secrètes précises de Ben Zygier/Alon, ni comment il a fini par atterrir dans la prison de haute sécurité israélienne où il est mort il y a deux ans.

 

 

Mais certains détails qui filtrent ici ou là, à propos de ses exploits en tant qu(‘espion suggèrent qu’il a pu se trouver empêtré dans ce genre de Vortex ou spirale et, que plutôt que de s’en extraire, il aurait décidé de son propre chef, de suivre plusieurs lièvres à la fois, dans la poursuite d’un certain objectif – et qu’il s’est fait prendre. A ce point, son sort, en tant qu’agent secret, a été scellé et les secrets qu’il recelait pour le gouvernement qui l’employait l’ont conduit à se sacrifier.

 

http://www.debka.com/article/22762/The-dark-labyrinth-of-straw-companies-in-which-Ben-Zygier-worked

 

DEBKAfile Reportage Spécial 14 février 2013, 1:22 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Jeudi 14 février 2013 4 14 /02 /Fév /2013 09:05

 

 

 

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Prisonnier X - Ben Zygier

 

Ben Zygier, un citoyen australien, agent du Mossad, n’était pas le premier prisonnier X à être tenu au secret dans une prison israélienne. Des agents-doubles, appréhendés à la suite d'une trahison, ou franchissant les lignes en devenant des criminels pour des motifs personnels, restent l’exception – mais le phénomène n’est pas inconnu dans la plupart des services d’espionnage. Dans les années 1950, l’agent israélien Mordecaï (Mottele) Kedar, a été incarcéré secrètement durant des années, pour avoir trahi sa mission.

 

La chaîne australienne ABC a mené une enquête dans les grandes largeurs, afin de découvrir la véritable histoire de l’homme ayant la double-nationalité israélo-australienne, alias Ben Alon, qui s’est suicidé, le 15 décembre 2010, à l’âge de 34 ans, dans une cellule de haute sécurité de la prison d’Ayalon, où il était tenu à un isolement confiné. Un autre ancien détenu de cette cellule est connu pour être l’assassin d’Yitzhak Rabin, Yigal Amir.

 

Après une interdiction de divulgation de longue durée, son nom a, finalement, été autorisé à publication, mercredi 13 février.

 

Selon ABC, après sa mort, son corps a été transporté par bateau vers Melbourne, en Australie, où sa famille, active dans la communauté juive locale, l’a fait enterrer une semaine plus tard. L’épitaphe sur sa tombe porte son nom et les dates de sa naissance et de sa mort. L’enquête d’ABC a dévoilé qu’une autopsie a été menée par l’Institut israélien de médecine légale, qui a diffusé le certificat de décès, mentionnant la cause de la mort par asphyxie, après s’être pendu, sous le nom de Ben Alon. On a aussi découvert un second passeport australien, au nom de Ben Allen.

 

Une organisation israélienne du nom de ZAKA, constituée de volontaires religieux connus pour collecter les restes des victimes juives du terrorisme, a pris soin du corps pour son dernier voyage vers Melbourne.

 

Les journalistes d’ABC ont retourné tous les dessous de l’affaire pour découvrir les raisons de cette extraordinaire discrétion imposée par le gouvernement israélien. Ce dossier relevait-il de la sécurité nationale ? Et les autorités australiennes étaient-elles parfaitement au courant ? Quand Ben Zygier est mort dans cette prison, quelles questions ont été posées par les diplomates australiens et que leur a-t-on répondu ? Et, en définitive, comment a-t-il réussi à mettre fin à ses jours, dans une cellule de haute sécurité sous surveillance constante ?

 

 

Un responsable des renseignements israéliens, sous couvert de l’anonymat, a déclaré à la TV australienne, que si ce que Ben Zygier a fait et savait avait été rendu public, cela aurait posé une menace immédiate à Israël, en tant qu’Etat-nation.

 

Les protocoles internationaux exigent que lorsqu’un citoyen étranger est détenu en prison ou décède, sa mission diplomatique en soit informée. Les enquêteurs journalistiques australiens supposent que, quel que soit le crime ou la faute que Ben Zygier a commis, cela doit impliquer des dossiers d’espionnage, probablement de la trahison et des informations très très sensibles mettant Israël en danger.

 

 

Mais encore, en dépit de leurs meilleurs efforts professionnels, les reporters d’ABC n’ont pas pu découvrir la moindre piste menant au dénouement de l’histoire mystérieuse du Prisonnier X, ni vérifier aucune conjecture faite de façon sauvage ou improvisée. On a lié son sort à divers épisodes, lors desquels des agents du Mossad israélien sous couverture ont été découverts en train d’opérer sous des passeports australiens ; une autre piste, le relierait au déserteur iranien, le Général Ali Asghari, qui a disparu de son hôtel à Istanbul, avec des valises pleines de secrets sur le nucléaire iranien.

 

 

Le transfuge général-vice-ministre irainen de la Défense, Al Reza Asghari

 

 

Il ont seulement été capables d’établir que Ben Zygier était juriste de profession.

 

L’une des multiples questions encore ouverte est de savoir comment il a réussi à commettre son suicide ? Warren Reed, un ancien agent des services secrets australiens, a dévoilé que, non seulement on a installé des caméras dans ce genre de cellule, mais aussi des capteurs, qui mesurent le taux de chaleur des détenus, sa respiration et sa transpiration. Comment ses surveillants n’ont-ils pas été capables de remarquer qu’il avait cessé de respirer, ni que son cœur avait cessé de battre ? Une réponse possible est que, lors des entraînements qu’il a suivi au Mossad, on lui ait appris à reprendre sa vie sous le nez de ses géôliers, et qu’il ait réussi à utiliser cette méthode pour se tuer.

 

 

Tôt ce mercredi, le porte-parole du Ministère des affaires étrangères australien a déclaré que le ministre, Bob Carr, avait ordonné une nouvelle enquête dans la conduite de Canberra, durant cette affaire, après qu’il soit apparu que les autorités israéliennes ont bien transmis à un diplomate de l’Ambassade australienne à Tel Aviv, des informations sur l’arrestation du citoyen australien Ben Zygier. Mais, le diplomate n’a jamais relayé l’information à Canberra, par les canaux conventionnels, a-t-il affirmé.

 

 

Selon Debkafile : “Canaux conventionnels” est un terme employé dans les relations des cercles des renseignements     inter-gouvernementaux. Son utilisation pourrait indiquer que l’ambassade de Tel Aviv a transmis la note israélienne au service d’espionnage australien – et pas par les « canaux conventionnels » du Ministère des affaires étrangères.

 

Ce commentaire débouche sur des énigmes suggestives supplémentaires : pour qui travaillait vraiment Ben Zygier, ou Ben Allen ? S’agissait-il d’un agent du Mossad israélien ou des renseignements australiens – ou les deux à la fois ?

 

En tout état de cause, les autorités australiennes pourraient bien avoir leurs propres raisons d’avoir coopéré avec les mesures autoritaires étroites imposées par Israël autour de l’affaire Ben Zygier.

 

http://www.debka.com/article/22760/Mysterious-life-and-death-of-Australian-Mossad-agent

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  13 Février 2013, 12:30 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Mercredi 2 janvier 2013 3 02 /01 /Jan /2013 19:06

 

US Special Forces Ready to Cross into Syria 5.12 (Copier)

 

Des Forces Spéciales américaines prêtes à franchir la frontière avec la Syrie. 

 

 

 

Des responsables israéliens ont tenu des pourparlers en Jordanie avec des chefs de l’opposition syrienne, “ En prévision d’une possible opération israélo-américaine en Syrie, afin de protéger les hauteurs du Golan”, ont révélé des sources des renseignements occidentaux, mardi 1er janvier. Il n’y a pas eu d’information supplémentaire concernant cette opération, ni jusqu'à quel point les commandants rebelles étaient impliqués dans ces plans militaires «  pour protéger les hauteurs du Golan ».

 

Pris dans leur globalité, les évènements en cours aux frontières israéliennes et jordaniennes se déroulent sous le sceau du silence le plus total. Mais des sources des renseignements européens, dont certaines françaises et russes, ont révélé des affrontements nocturnes qui se sont déroulés entre les forces spéciales américaines, jordaniennes, israéliennes et des rebelles syriens, d’une part, et les forces spéciales syriennes, de l’autre. Les sources militaires de Debkafile dévoilent pourquoi elles combattent :


1. Chacune de ces quatre parties prenantes manœuvre, à la fois, pour prendre le contrôle des zones-tampons et pour empêcher ses adversaires d’établir des postes de recueil de renseignements dans ces mêmes endroits. Les forces armées américaines, jordaniennes et de Tsahal ont un intérêt tactique de premier ordre à empêcher les postes d’observation syriens de s’établir dans les secteurs frontaliers, où ils se trouveraient en position de repérer des cibles militaires et civiles, si le conflit syrien débordait à l’extérieur des frontières.

 

2.  Le Régime Assad a deux intérêts particuliers à gagner un point d’appui dans la zone de la frontière avec la Jordanie. Le premier consiste à bloquer la voie aux rebelles syriens de retour dans le pays pour les empêcher de rejoindre les divers fronts de guerre. Au moins cinq installations militaires en Jordanie entraînent des unités spéciales de l’opposition syrienne. Ils sont supervisés par des instructeurs militaires britanniques, français, tchèques et polonais. Ils les instruisent des tactiques à même de prendre le contrôle des armes chimiques de l’armée syrienne et de combattre les unités syriennes dotées d’armes chimiques ou biologiques.

 

Certains des rebelles entraînés retournent en Syrie lorsqu’ils sont gradés ; d’autres sont rattachés à des unités en attente en Jordanie, au cas où le conflit syrien dérape vers des hostilités contre Israël et la Jordanie.

 

Le second est un appui pour les réseaux d’espionnage et de sabotage que le gouvernement Assad déploie dans les camps de réfugiés de Jordanie – tout comme d’autres le font en Turquie. La Jordanie abrite quelques 60 000 réfugiés syriens, la plupart dans l’immense camp de Zaatari, sur la frontière syrienne. Afin de faciliter la communication avec ses réseaux clandestins et le libre passage de l’information, des instructions et des fonds, la Syrie a besoin de garder le contrôle des deux côtés de la frontière commune.

 

Lundi, la Jordanie a imposé la censure concernant la capture de quatre soldats syriens dans la zone entre les deux pays. Le porte-parole de la sécurité à Amman a révélé uniquement qu’ils n’étaient pas armés et qu’ils étaient soumis à un interrogatoire – mais pas s’ils étaient sur le point d’entrer dans le royaume ou en chemin pour en ressortir. Plus tôt dans la même journée, un porte-parole de l’armée jordanienne sonnait l’alerte à propos d’une tentative d’étendre la guerre syrienne en Jordanie. Il n’a attribué cette tentative à aucune des parties en particulier.

 

Des sources militaires à Moscou sont plus prolixes sur ce qui est en train de se passer aux frontières du sud de la Syrie. Mardi 1er janvier, ces sources ont révélé que l’armée syrienne avait repoussé un assaut rebelle en provenance de Jordanie. Elles ont ajouté que « la police des frontières syrienne avait aussi saisi une vaste quantité d’armes, certaines de fabrication israélienne, destinées à l’armée syrienne libre dans la ville de Deraa, au sud.

 

3. Des préparatifs supplémentaires sont mis secrètement sur pied, par les forces spéciales américaines, Tsahal et les armées turques et jordaniennes, prêtes à ce qu’Assad donne l’ordre aux chefs de son armée de lancer l’offensive d’une guerre chimique sur les zones de concentration militaire rebelle syriennes et leurs alliés sur les territoires voisins de la Syrie. Les camps d’entraînement pour les rebelles en Jordanie sont perçus comme les premières cibles probables pour Assad. Les sources des renseignements occidentaux expliquent que, dans ce but, le dictateur syrien requiert le maximum de contrôle des frontières syriennes, y compris la portion limitrophe du côté israélien des hauteurs du Golan.

 

Le journal Al-Qods al-Arabi publié à Londres a rapporté que, lorsque les responsables israéliens ont rencontré les commandants de l’opposition syrienne en Jordanie, cette semaine, ils ont demandé de l’aide pour localiser la dépouille d’Elie Cohen, l’un des espions israéliens les plus célèbres. Il s’était fait prendre et avait été pendu le 18 mai 1965, après une carrière des plus rocambolesques. Depuis des années, Cohen, se présentant comme un homme d’affaire arabe opulent, avait gagné la confiance des responsables syriens aux plus hauts niveaux du gouvernement et réussi à obtenir ses plans secrets de préparatifs de guerre et une excellente connaissance de ses intrigues politiques.   

 

http://www.debka.com/article/22647/IDF-and-Syrian-rebel-officers-meet-clandestinely-in-Jordan-

 

 

DEBKAfile Reportage Spécial  

1er Janvier 2013, 11:10 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski. 

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Lundi 17 décembre 2012 1 17 /12 /Déc /2012 08:26

Selon La CIA, J.Pollard N’espionnait Pas Les USA, Mais Le Nucléaire Pakistanais Et L’équipement Militaire Des Pays Arabes

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Récemment rendu public par des documents de la CIA révélant que Jonathan Pollard était en quête de renseignements sur les États arabes, et non sur les Etats-Unis.

Jonathan Pollard au moment de son arrestation.

Une évaluation des dommages, récemment déclassifiés,  révèle que l’espion israélien condamné Jonathan Pollard était la recherche d’informations pour obtenir des renseignements concernant le nucléaire, l’équipement technique et militaire des Etats arabes, du Pakistan et en provenance d’Union soviétique, et non sur les Etats-Unis.

L’évaluation des dommages, qui a été classé par la CIA, n’est publié qu’aujourd’hui, bien qu’elle soit toujours fortement excipée- à la demande du Centre des Archives de Sécurité Nationale de l’Université George Washington. Elle révèle que les officiers traitants de Pollard n’ont « jamais exprimé leur intérêt pour les activités militaires américaines, qu’il s’agisse des plans, des capacités, ou de l’équipement de l’armée américaine ».

Les détails de l’évaluation des dommages et des centres d’intérêts, concernant les informations spécifiques demandées à J. Pollard, portaient sur : les drones syriens et leurs centres de communications, les programmes de missiles égyptiens et les défenses aériennes soviétiques. Le document décrit également comment l’officier traitant de Pollard lui a dit d’ignorer la demande de ses patrons, à propos  «  d’indiscrétions exploitables susceptibles de salir » les hauts responsables israéliens.

 

Selon l’article paru sur le site de la NSA, les documents que Pollard a transmis concernent des informations révélées à ses supérieurs sur le « QG de l’OLP en Tunisie ; les capacités spécifiques des Tunisiens et des Libyens en matière de systèmes de défense anti-aérienne ; les capacités de production d’armes chimiques irakiennes et syriennes (y compris l’imagerie satellite détaillée); les livraisons soviétiques d’armes à la Syrie et d’autres pays arabes, les forces navales, les installations portuaires et les lignes de communication des différents pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord; la flotte des chasseurs-bombardiers MiG-29 et le programme nucléaire du Pakistan. Également incluse dans ces informations, une évaluation des capacités militaires israéliennes ».

 

Lire la Suite : http://israelmagazine.co.il/selon-la-cia-j-pollard-nespionnait-pas-les-usa-mais-le-nucleaire-pakistanais-et-lequipement-militaire-des-pays-arabes/

 

Adaptation sommaire : Marc Brzustowski.

http://www.algemeiner.com/2012/12/14/newly-released-cia-documents-reveal-that-jonathan-pollard-sought-intelligence-on-arab-states-not-us/ 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Dimanche 16 décembre 2012 7 16 /12 /Déc /2012 11:52

 

 

Selon la CIA, J. Pollard a détourné des renseignements sur le nucléaire, l’équipement militaire des Etats Arabes, du Pakistan et de l’Union Soviétique, et pas concernant les Etats-Unis.

 

 

Des Documents de la CIA, récemment rendus     publics, révèlent que Jonathan Pollard était en quête de renseignements sur les États arabes, et non sur les Etats-Unis.

 

Algemeiner.com


14 décembre 2012 13:59 9 commentaires

 

avatar
Auteur Zach Pontz:


http://www.algemeiner.com/2012/12/14/newly-released-cia-documents-reveal-that-jonathan-pollard-sought-intelligence-on-arab-states-not-us/

 

 Jonathan Pollard au moment de son arrestation.



Une évaluation des dommages, récemment déclassifiés,  révèle que l'espion israélien condamné Jonathan Pollard était la recherche d'informations pour obtenir des renseignements concernant le nucléaire, l’équipement technique et militaire des Etats arabes, du Pakistan et en provenance d'Union soviétique, et non sur les Etats-Unis.

L'évaluation des dommages, qui a été classé par la CIA, n’est publié qu’aujourd'hui, bien qu’elle soit toujours fortement excipée- à la demande du Centre des Archives de Sécurité Nationale de l'Université George Washington. Elle révèle que les officiers traitants de Pollard n’ont « jamais exprimé leur intérêt pour les activités militaires américaines, qu’il s’agisse des plans, des capacités, ou de l'équipement de l’armée américaine ».

Les détails de l'évaluation des dommages et des centres d’intérêts, concernant les informations spécifiques demandées à J. Pollard, portaient sur : les drones syriens et leurs centres de communications, les programmes de missiles égyptiens et les défenses aériennes soviétiques. Le document décrit également comment l’officier traitant de Pollard lui a dit d'ignorer la demande de ses patrons, à propos  «  d’indiscrétions exploitables susceptibles de salir » les hauts responsables israéliens.



Selon l'article paru sur le site de la NSA, les documents que Pollard a transmis concernent des informations révélées à ses supérieurs sur le « QG de l'OLP en Tunisie ; les capacités spécifiques des Tunisiens et des Libyens en matière de systèmes de défense anti-aérienne ; les capacités de production d’armes chimiques irakiennes et syriennes (y compris l'imagerie satellite détaillée); les livraisons soviétiques d'armes à la Syrie et d'autres pays arabes, les forces navales, les installations portuaires et les lignes de communication des différents pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord; la flotte des chasseurs-bombardiers MiG-29 et le programme nucléaire du Pakistan. Également incluse dans ces informations, une évaluation des capacités militaires israéliennes ».



L'évaluation des dommages dresse également un tableau plus large de Pollard, en tant qu’homme, qui, au moment de son arrestation, travaillait comme analyste civil du renseignement.

Un rapport détaillé de 21 pages présente la chronologie de la vie personnelle de Pollard et sa carrière professionnelle, y compris son travail pour les Israéliens. Il met en lumière plusieurs cas de comportement inhabituel manifesté par Pollard, de l’ordre d’une dizaine, qui, selon la CIA, suggèrent qu’avec une prise de recul, ils auraient dû alerter ses supérieurs, du fait que ce sujet pouvait présenter un risque. Le document donne un exemple de ce type, qui s’est déroulé lorsque, arrivant en retard à un entretien, il a donné pour excuse qu'il avait passé le week-end à sauver sa femme, kidnappée par l'Armée républicaine irlandaise.


Le Rabbin Pessa'h Lerner, ancien vice-président exécutif du Conseil national des jeunes d'Israël, confident et ami de Jonathan Pollard, qui se démène sur son dossier, a déclaré à l'Algemeiner que « D'après mon examen rapide de centaines de pages [...] Je pense qu'on doit se poser encore plus de questions maintenant, pour savoir pourquoi il est toujours en prison après 27 ans de détention au secret ». Il a poursuivi en disant que :" On dirait qu'ils l’ont mis en réclusion pour beaucoup de «si» -hypothèses- mais que ces  «si» ne se sont jamais réellement produits. Le tribunal devrait revenir sur sa condamnation et revoir tout cela, et exprimer de façon solennelle et essentielle, si nous l’avons mis en prison pour tout un tas de risques potentiels et que si ces risques potentiels ne correspondent pas du tout à la réalité, nous avons grand besoin d'en parler ».



Mais Jeffrey T. Richelson, membre des Archives de Sécurité Nationale et de leurs relations avec les médias, et auteur de l'article qui a rendu public et décrit les documents récemment rendus publics, a déclaré à l'Algemeiner : «Les arguments avancés par les partisans d'une condamnation à perpétuité qu’il subit, ne dépendent pas simplement du fait de savoir s'il espionnait les Etats-Unis au point de donner des plans spécifiques ou de transmettre des capacités militaires concernant les Etats-Unis. Ils dépendent de l'impact qu’il a produit dans le monde du renseignement américain, en offrant ses informations aux Israéliens, suivant l’importance des risques qu'il a ainsi créés. "



Richelson dit que ce que les Etats-Unis craignaient le plus, c’était ce que le travail d’espionnage de Pollard était en mesure de révéler : « selon ce que les Etats-Unis étaient en capacité de recueillir, ce jugement s’est fondé sur le fait que le risque continuait d’exister, et que par l’infiltration des services israéliens au sein de la défense américaine, un jour ou l’autre, ces renseignements pourraient tomber entre les mains de l’Union Soviétique. Cette nouvelle information ne remet pas en cause un tel argumentaire ».


Pollard a commencé à faire de l’espionnage pour Israël après avoir rencontré Aviem Sella, un vétéran du combat aérien israélien, qui a étudié à l’Université de New York. Pollard, qui travaillait pour le renseignement de la marine américaine, à l'époque, lui a dit que les services de renseignement américains faisaient de la rétention d'informations envers leur allié, Israël. Dans les jours qui suivirent, Pollard a été recruté comme espion pour Israël.



Pollard a été arrêté en 1985, alors qu'il tentait de trouver refuge dans l'ambassade d'Israël à Washington DC. Jusqu'à son arrestation, Pollard a livré environ 800 documents, dont la plupart ont été classées top secret ou sous un nom de code. En outre, il a volé environ 1.500 messages d’actualisation sommaire de renseignements divers. Il a été condamné à perpétuité.



L’Affaire Pollard est restée sous le feu des projecteurs, en partie grâce aux efforts poursuivis par les hauts fonctionnaires israéliens en vue d’obtenir sa libération. En 1995, Yitzhak Rabin a demandé la libération de Pollard au Président américain Bill Clinton, et ce n'est que récemment, que Benjamin Netanyahu, a fait de même envers le président américain Barack Obama. Toutes deux ont été rejetées.



Jeudi, lors de la séance du Congrès à New York, Eliot Engel, a envoyé une lettre au Président Obama, demandant que la peine Jonathan Pollard soit commuée, selon la longueur de la peine purgée. La lettre a été co- rédigée par le républicain Chris Smith, du New Jersey et signée par 42 membres du Congrès.



La lettre mentionnait expressément que : «M. Pollard a enfreint la loi et méritait d'être puni. Là-dessus, il n'y a pas de débat. Toutefois, il a purgé sa peine et, en raison de son mauvais état de santé, il devrait, maintenant, être autorisé à vivre les jours qui lui restent auprès de sa famille. La condamnation de M. Pollard s’est avérée être d'une gravité disproportionnée. Il a transmis des informations classifiées à notre allié, Israël, une infraction qui est généralement passible d'une portion seulement de la peine réellement purgée par M. Pollard. Le temps est venu de clore ce chapitre, de commuer la peine de Jonathan Pollard au temps qu’il a déjà passé en prison, et de permettre à la famille Pollard de veiller ensemble à sa guérison. "



Il a poursuivi: "Le président Obama devrait tenir compte des nombreux appels en justice de dizaines de députés démocrates et républicains du Congrès, ainsi que des hauts fonctionnaires américains qui sont plus familiarisés avec l'affaire Pollard et qui ont servi au moment de la condamnation de Pollard. Des millions de travailleurs humanitaires dans le monde entier - à la fois Juifs et non-Juifs, apprécieront grandement un tel geste honorable de la part président Obama s'il était prêt à accorder la clémence ".



Le rabbin Lerner a exprimé l'espoir que, au moins, la révélation de ce nouveau matériau pourrait permettre à l'équipe juridique de Pollard d’entrer, à nouveau, en action. "J'espère que l'équipe de Pollard se plongera dans ces documents pour les passer au peigne fin et qu’ils font tout leur possible [...] pour mettre en avant ces nouveaux éléments d’information  afin d’exiger des explications."



M. Richelson s’est montré plus réservé, dans sa réponse, quant à l’impact de la nouveauté de ces informations : "Je ne suis pas habilité à dire comment les gens vont réagir à cette nouvelle information, mais si rien d'autre ne vient la démentir,  cela va ajouter à l'historique de l'affaire."

 

Adaptation sommaire : Marc Brzustowski.

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Vendredi 14 décembre 2012 5 14 /12 /Déc /2012 09:11

 

 

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Un des cinq conteneurs d’armes saisis à Naples

 

 La prise de cinq conteneurs par la police maritime, dans le port de Naples, vendredi dernier 7 décembre, avant qu’ils ne soient chargés sur un cargo égyptien – interrompt deux des principales lignes d’accès aux armes clandestines iraniennes pour le Hamas, maître de Gaza, depuis le Kosovo et la Macédoine, par la Croatie et l’Italie, révèlent en exclusivité les sources du renseignement militaire de Debkafile.

 

La police napolitaine a agi, grâce à des indications venues d’Israël. Des réseaux de transport d’armes clandestines iraniennes ont alors pu être démantelés dans d’autres régions d’Italie, ainsi qu’une « autre cache d’armes ».

 

 

Les sources du renseignement occidental affirment que cette opération secrète israélienne a été aussi significative et d’une portée équivalente au bombardement du centre industriel irano-soudanais de fabrication de missiles du 24 octobre, à Yarmouk et que la destruction d’un stock de roquettes Fajr-5 prêtes à partir en direction de la Bande de Gaza, à travers le Sinaï. L’opération de Naples verrouille deux voies supplémentaires d’acheminement d’armes clandestines, qui sont des ressources cruciales pour les terroristes palestiniens – cette fois, à partir de l’Europe du Sud.

 

Contrairement à ce qu’ont fait croire les reportages, disant que les cinq conteneurs de contrebande avaient été saisis sur un vaisseau égyptien qui avait mis l’ancre à Naples, Debkafile révèle qu’ils ont été extraits, en fait, de camions entrant dans le port, munis de documents les autorisant à charger ces conteneurs à bord de ce navire. Ces documents décrivaient le contenu de ces conteneurs comme un banal transport de matériel de construction, en provenance de Vérone, à 570 kilomètres, au nord de Naples, où se trouvent de grandes entreprises fabriquant du carrelage et d’autres équipements et marchandises pour l’aménagement des salles-de-bain et des cuisines.

 

 

Prévenus par Israël, les inspecteurs de la sécurité italienne ont ordonné aux chauffeurs des camions de se garer dans une partie isolée du port et installé des panneaux d’interdiction d’entrée. Les premiers conteneurs ouverts étaient bourrés d’armes et d’autres équipements militaires, comprenant des engins électroniques améliorant la précision des roquettes, une centaine de missiles antitanks et une vaste quantité de fusils pour tireurs d’élite destinés aux tirs de précision.

 

 

Un Egyptien en attente de disposer la cargaison à bord du bateau a été appréhendé et mis en détention pour y être interrogé et accusé de détention illégale d’armes. Des arrestations supplémentaires ont suivi et se sont déroulées dans d’autres régions d’Italie.

 

Les autorités italiennes sont restées, de façon inhabituelle, extrêmement secrètes, concernant l’identité du détenu égyptien, les arrestations supplémentaires qui ont eu lieu, le nom du bâtiment égyptien et même la nationalité du drapeau sous lequel il flotte– étant donnée le caractère ultra-sensible de travail sous couverture des Israéliens, contre les réseaux et les routes de contrebande de l’Iran.

 

Selon les sources du renseignement de Debkafile, l’Iran a développé des réseaux hautement sophistiqués pour le trafic d’armes à destination de ses alliés, qui procèdent autant par voies terrestres que maritimes. Deux d’entre eux prennent naissance au Kosovo et en Macédoine, où des collaborateurs musulmans locaux achètent les armes et les emballent dans des conteneurs transportés par des camions, prêts pour leur premier point de rassemblement en Croatie, puis en direction de Vérone, où ils attendent durant des semaines – ou, parfois, des mois- avant de poursuivre vers le prochain lieu de rendez-vous. Ces interruptions, durant leur périple, servent à s’assurer qu’ils ne sont pas suivis et à les dérouter, s’ils le sont.

 

 

A partir d’une autre route, nos sources dévoilent que les trafiquants maritimes italiens déchargent les conteneurs depuis des navires marchands iraniens, sur la mer Adriatique et les transportent sur le rivage, par de petites criques, dans la province de Vénétie, au nord de l’Italie. Ces cargaisons sont alors également tractées par camions vers le terminal clandestin que l’Iran a mis sur pied à Vérone. Lorsqu’ils sont sûrs qu’ils n’ont pas été repérés, les camions sont envoyés vers le sud, par la longue route qui mène à Naples.

 

 

Là, les conteneurs sont chargés sur de gros cargos égyptiens, à destination d’Alexandrie et de Port Saïd. Mais, d’abord, ils font une escale tranquille dans le port du nord-Sinaï d’el Arish, où les agents opérationnels du Hamas attendent paisiblement de décharger les armes et d’emmener la nouvelle cargaison à travers les tunnels de contrebande, vers la Bande de Gaza.

 

http://www.debka.com/article/22606/Naples-arms-seizure-busts-Iran%E2%80%99s-Balkan-Italian-arms-smuggling-routes-

 

 

DEBKAfile Reportage Exclusif  12 Decembre 2012, 12:12 PM (GMT+02:00)

 

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Mardi 4 décembre 2012 2 04 /12 /Déc /2012 09:26

 

 

contre-info : Aucun drones U.S. porté manquant après que l’Iran ait prétendu avoir capturé un drone américain après son entrée dans l’espace aérien iranien sur le golfe Persique

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=33974

USA today en anglais

 

mardi 4 décembre 2012  
- Lire la version pour téléphone mobile (iPhone, smartphone, etc.) -



L’Iran a affirmé mardi qu’il avait capturé un drone américain après son entrée dans l’espace aérien iranien sur le Golfe persique - allant même jusqu’à montrer l’image d’une prétendue embarcation sur le sol - mais la marine américaine a déclaré que tous ses avions sans pilote dans la région étaient "présents."

L'Iran annonce la "capture" d'un drone américain au-dessus du Golfe

 
AFP | 04/12/2012 | 09h43


L'Iran a "capturé" récemment un drone d'observation américain dans son espace aérien au dessus des eaux du Golfe, ont annoncé mardi les Gardiens de la révolution dans un communiqué.


"Un drone américain qui survolait la région du Golfe Persique dans le but d'identifier et de rassembler des informations a été (...) capturé ces derniers jours grâce au système de contrôle des forces maritimes des Gardiens de la révolution dès son entrée dans l'espace aérien" de l'Iran, a indiqué le communiqué des Gardiens diffusé sur leur site Sepahnews.ir.

 

Le communiqué n'indique pas où ni dans quelles conditions cette "capture" s'est déroulée.

 


Le chef des forces maritimes des Pasdaran, l'amiral Ali Fadavi, a précisé qu'il s'agissait d'un petit drone de type "ScanEagle". "Ces drones sont généralement basés sur les navires" de guerre américains, a-t-il déclaré.

 


C'est la deuxième fois en un an que Téhéran annonce avoir pris le contrôle d'un drone d'observation américain survolant son territoire. En décembre 2011, les forces iraniennes étaient parvenues à intercepter et faire atterrir en douceur un gros drone d'observation à longue distance et haute altitude RQ-170 Sentinel qui effectuait une mission d'espionnage au dessus de l'est de l'Iran.


Beaucoup plus petit, le ScanEagle, d'une envergure de 3 mètres, est un drone d'observation tactique possédant un rayon d'action d'une centaine de kilomètres seulement mais capable de voler durant une vingtaine d'heures, selon son fabricant Boeing.


Des appareils iraniens avaient fait déjà feu le 1er novembre sur un drone américain MQ1 accusé par Téhéran d'être entré dans son espace aérien lors d'une mission d'observation de la région côtière de Bouchehr, sur le Golfe, où se trouve notamment le terminal pétrolier de Kharg et la seule centrale nucléaire iranienne.

 

1-scaneagle-mini-uav source naval-technology

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Dimanche 25 novembre 2012 7 25 /11 /Nov /2012 12:36

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AWACs

 

 

Alors que l’opération “Colonne du Nuée” tournait encore à plein régime au-dessus de la Bande de Gaza et du Sud d’Israël, les Etats-Unis, la Russie, l’Iran, Israël et la Turquie, étaient, chacun respectivement, en train de mettre sur pied leurs prochaines avancées dans un rayon d’actions plus étendu, selon Debkafile.

 

 

Le samedi 17 novembre, l’Amérique a agi de manière à consolider ses forces navales et sa marine dans la région. Washington a donné son approbation pour que l’OTAN stationne des batteries anti-missiles Patriot en Turquie, juste en face de la frontière syrienne, accompagnées d’avions- cargos de surveillance avancée AWACs. Ces deux systèmes d’armement doivent être pilotés par des équipages spécialisés de l’armée américaine. Ensuite, le Groupe d’Assaut Amphibie de l’USS Iwo Jima a pris position au large des côtes israéliennes et syriennes, ajoutant un nouveau chapitre à l’encerclement menaçant qui se resserre autour de la Syrie.

 

 

Moscou, Téhéran et Damas, de leur côté, ont interprété que la même coalition, qui a facilité la voie pour provoquer le désastre subi par leurs ses alliés de la Bande de Gaza, le Hamas et le Jihad Islamique, risquait maintenant de se précipiter contre le meilleur ami de l’Iran : Bachar al Assad, par des gestes qui visent à renforcer des zones de refuge protégé et des zones d’exclusion aérienne en Syrie.

 

 

A Téhéran et Moscou, l’offensive à Gaza n’a, en effet, pas été perçue comme une opération solitaire d’Israël, mais plutôt comme un élément précurseur en vue d’une offensive plus vaste des Etats-Unis, de la Turquie et du Qatar et le fruit de la combinaison de leurs cerveaux du renseignement, plutôt que de celui de leurs planificateurs de guerre conventionnelle.

 

 

L’Iran a systématiquement consolidé la Bande de Gaza comme représentant son “front sud”, chargé de combattre les ennemis qui attaqueraient ses installations nucléaires. La destruction d’une large portion des infrastructures militaires que le Hamas et le Jihad Islamique avaient patiemment accumulées laisse ce plan en ruines. Moscou et Téhéran s’attendent à ce que Washington retourne l’attention des équipes des renseignements qui ont provoqué l’anéantissement des espoirs de l’Iran à Gaza vers la Syrie et le Hezbollah, en exploitant la faiblesse momentanée de Téhéran.

 

 

Moscou a réagi en positionnant sa force navale de la Flotte Russe de la Mer Noire, en mission au large de Gaza, c’est-à-dire que la côte israélienne, dès le vendredi 11 novembre, soi-disant pour secourir les citoyens russes en détresse à Gaza «  au cas où les combats israélo-palestiniens dégénéraient à Gaza ».

 

 

 

Son arrivée a été annoncée le 23 novembre, soit deux jours après qu’un cessez-le-feu soit entré en vigueur à Gaza. La force russe en mission comprend le croiseur lance-missiles Moskva, le contre-torpilleur Smetlivy, les vastes navires de débarquement Novocherkassk et Saratov, le navire-remorqueur MB-304 et le gigantesque pétrolier Ivan Bubnov.

 

Les sources militaires de Debkafile affirment que sa véritable mission concerne les évènements à venir en Syrie, bien plus qu’une éventuelle aggravation des hostilités à Gaza. Effectivement, il est stationné juste en face de l’Uss Iwo Jima, au large des côtes israéliennes et syriennes.

 

En ce qui concerne Téhéran, samedi 24 novembre, le Président Mahmoud Ahmadinedjad a téléphoné au Premier ministre du Hamas dans la Bande de Gaza, Ismail Haniyeh et aux dirigeants du Jihad Islamique, pour leur assurer que l’Iran continuera de leur fournir des armes, missiles et munitions comme auparavant et qu’il réapprovisionnera leurs arsenaux épuisés dans les semaines à venir. Cette assurance a largement été rendue publique par Téhéran, comme un moyen de dissuasion s’adressant au plan américano-égypto-israélien, qui vise à fermer définitivement les routes du trafic d’armes à travers le Sinaï et à destination de la Bande de Gaza. La promesse faite par le Président américain Barack Obama d’envoyer des troupes américaines dans le Sinaï, afin de remplir cette mission, a finalement persuadé le Premier ministre Binyamin Netanyahou de suspendre l’opération israélienne dans la Bande de Gaza, jeudi 21 novembre dernier, au bout de huit jours et d’accepter un cessez-le-feu.

 

 

La semaine à venir annonce trois évènements centraux, selon les sources militaires de Debkafile :


1.  On ne doit pas s’attendre à ce que l’Iran reste sur ce sentiment de débâcle à Gaza, sans chercher à  répliquer – probablement à travers des actes de violence militaire ou terroriste. Les renseignements israéliens ont étroitement observé  les déplacements du porte-parole du parlement iranien, Ali Larijani pour réfléchir à la façon de punir Israël, avec Bachar al Assad à Damas, le vendredi 23 novembre, et le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à Beyrouth, le jour suivant.

 

2. Une nouvelle escalade est dans les cartons en Syrie, pour répliquer au déploiement de Patriots et d’AWACs pilotés par les Etats-Unis sur la frontière turque avec la Syrie. La Syrie pourrait aussi décider de propager sa furie contre Israël – par de nouvelles provocations via le Golan.


3.  Les forces pro-démocrates, libérales et hostiles aux Frères Musulmans égyptiennes se déploient en vue d’une bataille de première importance contre le Président Mohamed Morsi et sa promulgation de pouvoirs extraordinaires. Cette contestation a suffisamment de potentiel pour mettre à mal le cessez-le-feu fragile qui prévaut encore entre Israël et le Hamas, dans la Bande de Gaza. Une partie de l’arrangement consistait, en effet, à ce que Morsi veille personnellement et arbitre la mise en place des accords secrets, pour Gaza et le Sinaï, qui ont été négociés entre les Etats-Unis, l’Egypte et Israël, dans le but d’ouvrir la porte à un cessez-le-feu et de le rendre effectif.

 

http://www.debka.com/article/22560/Middle-East-in-high-suspense-for-Gaza-operation-sequels

DEBKAfile  Analyse Exclusive  25 Novembre 2012, 8:53 AM (GMT+02:00)

Adaptation : Marc Brzustowski.

 

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 09:45

 

L'affaire Petraeus s'étend, un nom n'en finit plus de remonter : Kelley, Américaine d'origine libanaise

Lire également : http://israelmagazine.co.il/une-aventure-amoureuse-na-t-elle-ete-quun-pretexte-a-la-demission-de-petraeus-comme-chef-de-la-cia/

 

http://www.lorientlejour.com/

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OLJ/Agences | 13/11/2012


Le nom de Jill Kelley, une Américaine d'origine libanaise, amie de la famille Petraeus, n'en finit pas de remonter dans l'affaire de la démission du chef de la CIA, qui offre chaque jour son lot de rebondissements. REUTERS/Brian Blanco
Le nom de Jill Kelley, une Américaine d'origine libanaise, amie de la famille Petraeus, n'en finit pas de remonter dans l'affaire de la démission du chef de la CIA, qui offre chaque jour son lot de rebondissements. REUTERS/Brian Blanco
SCANDALE Le FBI aurait découvert 30.000 pages de correspondance entre le commandant des forces de l'Otan en Afghanistan et Jill Kelley.

Nouveau rebondissement dans l'affaire Petraeus : un haut responsable américain de la Défense a indiqué mardi que le général américain John Allen, commandant des forces de l'Otan en Afghanistan, est également l'objet d'une enquête pour avoir envoyé des courriels "inappropriés" à une femme liée au scandale sexuel dans lequel l'ex-chef de la CIA David Petraeus est impliqué. Cette femme étant Jill Kelley, une Américaine d'origine libanaise et l'un des personnages-clés du scandale qui a mené l'ancien général et directeur de la CIA, David Petraeus, à une démission brutale la semaine dernière en raison d'une liaison adultère.

 

Un responsable du Pentagone a dit à des journalistes que le FBI avait découvert 30.000 pages de correspondance entre le général John Allen et Mme Jill Kelley. Ces informations ont été données aux journalistes qui voyageaient à bord d'un avion où se trouvait le secrétaire à la Défense Leon Panetta.

 

Mme Kelley avait informé le FBI qu'elle avait reçu des courriels de menaces. Après enquête, il s'est avéré que Paula Broadwell, biographe et maîtresse de Petraeus, avait envoyé à Mme Kelley ces courriels, qui selon le New York Post citant un responsable gouvernemental, comprenaient des phrases comme: "Je sais ce que tu as fait, va-t-en, éloigne-toi de mon mec". Le New York Times avait auparavant indiqué que les deux femmes avaient semblé "rivaliser pour la reconnaissance (de M. Petraeus), si ce n'est son affection". Selon le Washington Post, Paula "ressentait l'existence de cette femme comme une menace à sa relation avec Petraeus".

 

Le FBI est ensuite tombé sur les courriels "inappropriés" entre Paula Broadwell et le directeur de la CIA qui ont fait éclater le scandale.

 

Selon les médias américains, Jill Kelley, qui a grandi à Philadelphie, est d’origine libanaise. Elle serait issue d’une famille maronite de Jounieh, dans le nord du Liban, qui a émigré aux Etats-Unis vers la fin des années 70. Ses parents, John et Marcelle Khawam, avaient ouvert un restaurant moyen-oriental baptisé "Sahara" dans la ville de Voorhees, au New Jersey, affirme le Philadelphia Inquirer dans son édition de dimanche. Jill a une sœur jumelle, Nathalie, avocate en Floride.

Selon un article du Philadelphia Inquirer datant de 1988, le père de Jill Kelley est "un joueur d’orgue reconnu dans son pays natal". "Sa mère était une cuisinière qui organisait des dîners pour de grandes figures politiques et culturelles", indique encore le quotidien sans plus de précisions.

 

Jill Kelley, 37 ans, est mariée à Scott, un médecin cancérologue, et mère de trois fillettes. Elle habite Tampa, en Floride, et serait une amie de longue date du général Petraeus. Elle n'avait aucun statut particulier au sein de l'armée et travaillait comme "agent de liaison sociale" avec une base aérienne en Floride, selon l'agence américaine.

 

Mme Kelley a expliqué dimanche que sa famille et celle du général Petraeus étaient amies depuis cinq ans. "Nous respectons sa vie privée et celle de sa famille, et nous voulons la même chose pour nous-mêmes et nos trois enfants", a-t-elle déclaré dans un communiqué transmis à la chaîne ABC. Selon un proche de M. Petraeus cité par ABC News, la relation entre le général et Mme Kelley est purement "amicale".

 

Lundi soir, le Wall Street Journal a également indiqué qu'un agent du FBI ayant travaillé sur le dossier qui a conduit à la démission de David Petraeus fait lui-même l'objet d'une enquête interne à propos de son comportement. L'agent, qui n'a pas été identifié, a envoyé des photos de lui torse nu à ... Jill Kelley.

 

L'agent du FBI avait été retiré de l'affaire l'été dernier, selon le Wall Street Journal. Selon des sources anonymes citées par le quotidien, les supérieurs de l'agent en question ont commencé à se poser des questions en voyant l'enquêteur devenir complètement "obsédé" par le dossier sur lequel il travaillait.

 

M. Petraeus, à la tête de l'agence américaine de renseignements depuis un peu plus d'un an, a annoncé vendredi dernier avoir présenté sa démission au président Barack Obama, qui l'a acceptée le lendemain. "Après plus de 37 ans de mariage, j'ai fait preuve d'un énorme manque de jugement en m'engageant dans une relation extraconjugale. Un tel comportement est inacceptable à la fois comme mari et comme dirigeant d'une organisation comme la nôtre", avait-il expliqué dans un message aux employés de l'agence.

 

Lundi, une dizaine d'agents du FBI ont perquisitionné la maison de l'ex-maîtresse de David Petraeus, ont indiqué plusieurs médias américains. Les policiers ont transporté des cartons et pris des photos à l'intérieur de la maison de Paula Broadwell à Charlotte (Caroline du Nord), a indiqué la chaîne CBS. Selon le journal Charlotte Observer, les agents du FBI semblaient aussi sonder les planchers de la maison.

 

Paula Broadwell n'a pas reparu à son domicile depuis le départ de David Petraeus. Selon un voisin Ed Williams, qui s'exprimait sur la station locale de NBC, Paula Broadwell, son mari radiologue et leurs deux fils se trouvaient dans un lieu "non révélé" et se portaient bien.

 

Selon le colonel à la retraite Steve Boylan, ami et ancien porte-parole de David Petraeus, la liaison entre le général et la biographe avait commencé deux mois après sa prise de poste à la CIA, en septembre 2011, et donc après sa retraite de l'armée. Elle s'est terminée il y a environ quatre mois.

Le couple a été interrogé séparément par les enquêteurs fin octobre et début novembre, mais aucune charge criminelle n'a été retenue contre eux, bien que Mme Broadwell ait été trouvée en possession de matériel classifié.

 

Pour mémoire

La démission surprise de Petraeus, un dossier supplémentaire pour Obama

Par Gad - Publié dans : Renseignement
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Traducteur

English German Spanish Portuguese Italian Dutch
Russian Polish Hebrew Czech Greek Hindi

Magie de la langue hébraïque


A tous nos chers lecteurs.

 

Ne vous est-il jamais venu à l'esprit d'en savoir un peu plus sur le titre de ce blog ?

Puisque nous nous sommes aujourd'hui habillés de bleu, il conviendrait de rentrer plus a fond dans l'explication du mot lessakel.

En fait Lessakel n'est que la façon française de dire le mot léhasskil.

L'hébreu est une langue qui fonctionne en déclinant des racines.

Racines, bilitères, trilitères et quadrilitères.

La majorité d'entre elle sont trilitères.

Aussi Si Gad a souhaité appeler son site Lessakel, c'est parce qu'il souhaitait rendre hommage à l'intelligence.

Celle qui nous est demandée chaque jour.

La racine de l'intelligence est sé'hel שכל qui signifie l'intelligence pure.

De cette racine découlent plusieurs mots

Sé'hel > intelligence, esprit, raison, bon sens, prudence, mais aussi croiser

Léhasskil > Etre intelligent, cultivé, déjouer les pièges

Sé'hli > intelligent, mental, spirituel

Léhistakel > agir prudemment, être retenu et raisonnable, chercher à comprendre

Si'hloute > appréhension et compréhension

Haskala >  Instruction, culture, éducation

Lessa'hlen > rationaliser, intellectualiser

Heschkel > moralité

Si'htanout > rationalisme

Si'hloul > Amélioration, perfectionnement

 

Gageons que ce site puisse nous apporter quelques lumières.

Aschkel pour Lessakel.

 

 

Présentation

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  • : Lessakele : déjouer les pièges de l'actualité Lessakele, verbe hébraïque qui signifie "déjouer" est un blog de commentaire libre d'une actualité disparate, visant à taquiner l'indépendance et l'esprit critique du lecteur et à lui prêter quelques clés de décrytage personnalisées.
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